Ecole de magie pour jeunes sorciers établie sur l'île mystérieuse d'Eléus-Théria
 
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 Lila Verbaudet

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Lila Verbaudet

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Age : 11

MessageSujet: Lila Verbaudet   Sam 21 Mai - 19:39

Nom : Verbaudet

Prénom : Lila

Age : 11 ans


Histoire :


Première partie


    Il était une fois, une femme. Jeune, fougueuse, rebelle. Seule. Désaccord familiaux, disputes, cris, pleurs. Puis une fugue. Elle avait quitté son foyer avec l’objectif de vivre une vie nouvelle, en ne devant rien à personne, en rejetant tout ce qu’elle avait connu jusqu’alors. Elle était jeune, elle était naïve. Elle voyait le monde simplement, sans dangers ou périls.

    Dans sa déroute, elle croisa un homme. Jeune, beau. Ils se connaissaient mais s’étaient perdu de vue. Ils se retrouvèrent. S’exposèrent leur situation. Décidèrent de vivre ensemble. Comme ça, sur un coup de tête, sur un coup de foudre. Elle emménagea chez lui. Ils cherchaient du travail, vivaient sur les allocations. Leur existence était misérable, leur logement insalubre. Pourtant régnait au fond de leurs cœurs une étincelle de joie et de bien être. Ils se fichaient des soucis que la vie leur apporterait. Vivaient heureux sur le moment présent.

    Jusqu’à ce que le futur les rattrape.

    Un jour elle fut prise d’un doute, effectua un test, découvrit la cause de ses nausées et maux de tête. Elle lui en parla. Il blêmit, se récria. Elle insista, afficha des preuves. Elle rêvait à une gentille famille. Ils trouveraient du travail, ils élèveraient ensemble l’enfant qui allait naître. Lui, il ne rêvait pas à ça. Cette histoire commençait à prendre une tournure qu’il n’aimait pas.

    Au matin, il avait disparut. Ses affaires aussi. Il était partit, la laissant seule.

    Elle pleura beaucoup, elle se laissa tomber dans les abysses du chagrin et de la déception. Sa famille l’avait reniée, elle n’avait plus moyen de faire marche arrière. O combien de fois tapa-t-elle sur son ventre en hurlant à la chose qui grandissait à l’intérieur qu’elle était la cause de tous ses chagrins !

    Pourtant, elle se ressaisit, retroussa ses manches, tenta de prendre sa vie en main. Elle travailla, beaucoup. De temps à autre, elle trouvait un petit emploi chez un commerçant, le gardait le temps qu’il fallait, le temps qu’il durait. Elle trimait. Mais elle y arrivait. Elle survivait. Et la chose dans son ventre, commençait à vivre.

    Elle perdit les eaux alors qu’elle conseillait une paire d’escarpin à une cliente. Cette dernière et son mari se proposèrent de la conduire à l’hôpital le plus proche. Le stress, la panique, les embouteillages, la douleur.

    Puis la Vie.

    C’était une petite fille.

    Elle l’éleva de son mieux durant sa première année. Voulait en faire une personne convenable, qui soit la réussite de son échec. Mais elle dériva bien vite sur une mauvaise pente. Des hommes toujours différents défilaient chez elles. Une odeur d’alcool l’accompagnait parfois alors qu’elle rentrait tard le soir. La petite fille avait à peine deux ans qu’elle la laissait déjà seule, sans surveillance pour vaquer à ses occupations qui n’étaient pas des plus saines.

    Un jour elle se laissa raccompagner par un ami. Les souvenirs de la soirée, de l’alcool qui fait tourner les têtes. Les rires gras sortis d’une conscience précaire. Le volant qui glisse, la route qui se fait floue. Le ravin qu’on n’avait pas vu.

    Accident.

    Ce fut la triste fin de l’histoire de Sélène Millow dans la ville de Lyon.


Deuxième Partie

    « Mama ? » Assise sur un parquet vétuste, une toute petite fille de trois ans s’amuse avec des cubes en bois. Elle porte un t-shirt trop grand pour elle qui lui sert de robe, ses longs cheveux noirs forment des boucles rebelles sur ses épaules et son regard vert contemple la poignée de la porte qui vient de tourner. Sa mère n’est pas rentrée. Elle a peur. Elle a faim. Elle veut voir quelqu’un. La porte s’ouvre, elle sourit déjà en espérant voir un visage connu. Son sourire retombe. Elle ne connaît pas les personnes qui viennent d’entrer. Ses sourcils se froncent, son visage doux et fin se creuse sous l’anxiété et le mécontentement. Elle reste immobile, observant les inconnus d’un air méfiant. Des inconnus, sa mère en ramène plein à la maison. C’est normal. Sauf que ces deux là sont venus sans sa mère.

    Ils sont deux, un homme et une femme. L’un est en uniforme, l’autre est bien habillée et note frénétiquement des choses sur un petit calepin rouge. Ils s’approchent tout doucement d’elle. Lui disent qu’ils sont gentils, qu’ils sont ici pour l’aider. La petite fille se fâche, crie. Elle veut sa Maman, elle ne veut pas d’eux. C’est l’homme qui le premier s’assoit sur le parquet à sa hauteur, qui lui murmure tout bas que sa Maman est partit, loin, très loin et qu’elle ne pourra pas revenir. Ils lui décrivent l’endroit fabuleux où est partit sa Maman, c’est quelque part dans le ciel. Puis ils ajoutent qu’elle ne peut pas rester toute seule ici. Ils essayent de la faire se lever. Elle crie. Elle hurle. L’homme l’empoigne, elle n’est pas plus lourde qu’un sac de riz. Il la prend dans ses bras, et ensemble, ils passent le seuil de la porte.

    Les cubes en bois restent par terre.


Troisième Partie

    « T’es toute seule ? »
    « … »
    « Moi aussi j’suis tout seul. »
    « … »
    « Comment tu t’appelles ? »
    « Lila. »
    « Moi c’est Stanislas »

    C’est ainsi que débuta sa vie à l’Orphelinat Pierre-Marie Dubois. Le refuge des sans familles, des rebus de la nature, de ceux qui n’auraient jamais du naître. Lila ne vit pas le changement, sinon l’absence de sa mère. La pauvreté des lieux était en effet la même que dans celle de son ancien appartement. Oui, elle se sentit seule, dans les premiers temps. Abominablement seule, même. Elle n’avait plus rien, pas même une peluche, pas même un doudou pour la rassurer. Rien que sa tristesse et les bribes de souvenirs qui lui restaient de son passé.

    Puis un jour, elle rencontra Stanislas. C’était un grand garçon de cinq ans aux cheveux plus noir que la suie et au regard profond comme ça. Il ne parlait pas Stanislas. Il ne restait pas avec les autres non plus. Ca avait tout de suite plu à Lila. Une sorte d’alchimie s’était installée entre les deux enfants qui passaient le plus clair de leur journée ensemble. Stanislas était un point stable qui ne changerait jamais. Un repère. Un protecteur. Elle pouvait passer des heures durant serrée contre lui à écouter les battements de son cœur et la résonance de sa respiration. Elle l’aimait bien, Stanislas. Avec lui, il n’y avait pas besoin de mot. Les deux enfants se comprenaient d’un regard et les quelques paroles qu’ils échangeaient leur suffisait à construire une amitié solide. Elle aurait voulu que jamais rien ne change, rester avec lui pour toujours.

    Les années passèrent. Lila avait oublié tout espoir de sortir un jour de l’orphelinat, elle souriait à peine lors des journées portes ouvertes où des parents venu de partout admirait les enfants comme on admire des petits chiens à la SPA avant de savoir lequel adopter. Cinq ans s’écoulèrent donc paisiblement aux côtés du grand Stanislas. Jusqu’à ce qu’un beau jour, un couple demande à la voir. Les surveillants lui annoncèrent que ces derniers avaient lu son dossier et étaient très intéressés par l’idée de l’adopter. L’affaire fut bouclé en quelques heures, des papiers furent signés, des sourires échangés et Lila passa les portes de l’Orphelinat Pierre-Marie Dubois. Elle cria. Hurla, pleura qu’on adopte Stanislas avec elle. La petite fille s’égosillait à s’en déchirer la trachée « Pas sans Stanislas ! Pas sans Stanislas ! » On l’embarqua dans la voiture à grand renfort de « Silence mon cœur, on nous regarde », « Chut, tu seras heureuse maintenant ». La portière se ferma et la voiture démarra alors que sur le siège arrière la petite fille jetait un regard baigné de larme vers le lieu qui l’avait vu grandir.


Quatrième Partie


    Ils s’appelaient Monsieur et Madame Verbaudet. Ou Papa et Maman. Au choix. La petite Lila hésita longtemps avant d’adopter la deuxième proposition. Il s’agissait d’un couple quadragénaire que la stérilité avait empêché de procréer. Ils avaient attendu longtemps et fait de nombreuses démarches avant d’avoir la possibilité d’adopter. Autant dire que l’arrivée de la petite Lila était fort attendue. La fillette fut comblée de mille et un cadeaux et ses parents adoptifs firent de leur mieux pour que l’enfant se sente comme chez elle dans son nouveau foyer. Pour Lila, le changement fut rude. Elle avait désormais à sa disposition tout ce dont elle avait toujours rêvé et ce, pour elle toute seule. La maison des Verbaudet était immense et bien vite, ces derniers commencèrent à ne plus être aussi présents qu’au début. Leur travail, dans une grande entreprise de publicité qu’ils avaient montée eux même étaient éreintant, ce fut pourquoi la petite Lila fut confiée très tôt aux bons soins de la bonne de la famille.

    L’enfant grandi, polie et bien élevée, studieuse dans l’école bourgeoise du quartier et aimable face aux amis de ses parents. Oublia-t-elle Stanislas ? Non, bien sûr que non. Elle pleura longtemps l’absence de son ami et malgré ses nombreuses demandes, ses nouveaux parents refusèrent qu’elle aille lui rendre visite dans l’orphelinat Pierre-Marie Dubois. Stanislas avait fini par devenir un sujet tabou. Les Verbaudet craignaient en effet que les retrouvailles avec ce petit voyou d’orphelin n’aient un effet néfaste sur leur précieuse petite fille.

    Pourtant, Lila ne tarda pas à se faire un nouvel ami. André, le fils de la bonne de la famille avait environ le même âge qu’elle et il n’était pas rare qu’il se retrouve avec la petite fille lorsque sa mère venait travailler. Les deux enfants devinrent complices bien que tout les différaient. Lila était sage, intelligente et bien élevée alors que de son côté, André était un garçon malicieux qui n’hésitait jamais à enfreindre les règles.

    Un jour, alors qu’elle avait dix ans, Lila se surprit à parler d’avenir avec André. Assise négligemment sur le tapis du salon, sa robe repliée sur ses genoux elle enroulait une mèche de ses cheveux noirs entre ses doigts tout en rêvassant.

    « Tu te rends compte, que l’année prochaine, nous irons au collège ? »
    « Ouais. » répondit André en cherchant la télécommande pour allumer l’écran plat de la télévision.
    « Et qu’après, on ira au lycée, et qu’après, on sera des adultes ? »
    « Bah ouais… »
    « Tu feras quoi, toi, quand tu seras adulte ? »
    « Bah j’sais pas… » bougonna André en songeant à l’émission télévisée qu’il allait manquer. Et qu’est-ce qu’elle avait à parler tout le temps comme ça Lila ? Et même pas de trucs concrets en plus. C’était bien une fille.
    « Moi, je retrouverais Stanislas. » murmura la fillette, des étoiles plein les yeux.
    « Ton pote d’orphelinat ? Laisse tomber, il t’a oublié. T’as plus de nouvelles ? C’est parce qu’il veut pas t’en donner. Qu’est-ce qu’il irait faire avec une bourgeoise comme toi ? »
    « Tais-toi ! » grogna Lila en fronçant les sourcils
    « Bah c’est vrai quoi. Vous avez été ami il y a longtemps, mais maintenant, c’est plus pareil. Si ça se trouve, maintenant, lui il t’aime plus. » continua André tout en affichant un sourire victorieux car il venait enfin de mettre la main sur la télécommande.
    « T’en sais rien ! T’en sais rien ! » s’énerva Lila en se levant pour taper du pied. Comment ça, son Stanislas ne l’aimait plus ? Mais il ne savait pas lui, cet André. Il ne savait rien de tout ce qu’elle avait vécu à Pierre Marie Dubois. Et la présence chaleureuse de Stanislas, qu’est-ce que ça représentait pour lui, hein ? Rien ! Rien du tout ! Il ne savait rien et il se permettait de parler, de juger à tort et à travers alors qu’on ne lui avait rien demandé. Alors que le rouge montait aux joues de Lila, l’ampoule du salon explosa. Ainsi que celle de la cuisine. Et une odeur de brulé se dégagea de l’écran télévisé qui n’émit qu’un bref flash blanc avant de redevenir noir lorsqu’André essaya de l’allumer. Lila se tue immédiatement.


    Ce ne fut que lorsque ses parents rentrèrent et constatèrent qu’un énorme court circuit avait détruit tous leurs appareils électrique que Lila se décida à raconter la scène d’une petite voix. Elle ne se sentait pas coupable. Coupable de quoi d’ailleurs ? Elle n’avait rien fait. Pourtant, lorsqu’à la fin du diner, Pierre Verbaudet la prit à part, elle commença à se demander ce qu’on lui reprochait. Son père adoptif tenu à savoir dans quelles circonstances l’incident s’était produit. Lila raconta d’une voix confuse sa dispute avec André peinant à comprendre ce qu’on attendait d’elle. Le mot « magie » fut prononcé ce à quoi Lila répondit immédiatement par « hasard ». Et la discussion s’arrêta là.


Cinquième Partie


    L’incident fut vite oublié, pourtant il sembla à Lila que son père adoptif surveillait à présent le moindre de ses faits et gestes. Au matin de son onzième anniversaire, ce dernier vint la réveiller aux aurores pour lui montrer une lettre. Une lettre d’Eleus Théria. Une école de magie. Lila éclata de rire et demanda à ce qu’il cesse ses plaisanteries. On n’était pas le premier avril. Pourtant, Pierre Verbaudet insista tellement que Lila fini par ouvrir sa lettre. Lorsqu’elle l’eut lu de fond en comble, la fillette resta bouche bée et demanda aussitôt des explications. Pierre finit par avouer qu’il n’en savait pas plus qu’elle mais qu’il avait eut un cousin « sorcier » et qu’il avait également disparut dans une école étrange pour manier ses pouvoirs. Lila ne le crut pas et s’apprêta à faire un scandale quand Pierre proposa qu’il pouvait l’accompagner à l’heure de rendez-vous donnée et que si il n’y avait rien, ils pourraient tous deux rentrer à la maison. Mais ce n’était pas la peine d’avertir sa mère, cette histoire risquait de l’effrayer. Ce fut pourquoi ils inventèrent tous deux un mensonge prétextant un entretien pour un collège renommé en Irlande auquel Lila allait participer. La fillette doutait fort qu’un véritable dragon ou léviathan puisse venir la chercher mais une part d’elle était bien curieuse, ce fut pourquoi elle attendit la date donnée avec impatience.



Caractère :

Lila est une jeune fille polie et bien élevée, sage et obéissante que des années de conditionnements en tant que petite fille modèle l’auront rendu inapte à se débrouiller seule. Lila ne sait pas cuisiner, ne sait pas choisir ses vêtements elle-même, ne sait pas se prendre en main. La petite fille a éternellement besoin de compter sur quelqu’un pour faire des choses basiques du quotidien. Elle est fragile, Lila. Ce qui ne l’empêche pas de se révéler particulièrement têtue sur certains points. C’est une fillette intelligente et perspicace qui aime apprendre de nouvelles choses. Et incroyablement cartésienne aussi. La magie ? Des histoires pour bébés, dans les livres. Alors qu’on lui dise tout a coup qu’elle allait étudier la magie, la vraie dans une école en plus… Elle est sceptique. Si ça se trouve, c’est un moyen sournois pour l’attirer dans une pension pour fille de bonne famille où elle restera cloitrée jusqu’à sa majorité. Lila est également incroyablement prudente et prévoyante qui ne prend jamais rien à la légère. Mais elle reste tout de même une petite fille bien sympathique quand elle cesse de vouloir ressembler à une grande personne

Description physique:

Lila est une jeune fille aux longs cheveux d’un noir de jais qui tombent en cascade jusqu’au long de son dos, elle les agrémente d’ailleurs souvent de rubans de toutes sortes ou de barrettes colorées. Ses traits sont fins et délicats et son teint pâle lui donne un air de poupée de porcelaine. Son visage est illuminé par deux grands yeux verts scintillants qu’elle aimerait rehausser d’une touche de mascara mais sa mère le lui à interdit, trouvant cette attitude inconvenante pour une petite fille. Elle est souvent vêtue de robes à volant qui accentue son air sage mais de temps à autre, elle aime à mettre des jeans pour être plus à l’aise dans ses mouvements.

Niveau de vie: Très aisée. Les Verbaudet sont à la tête d'une entreprise de publicité prospère et ont toujours veillés à ce que leur chère et tendre enfant ne manque de rien. Lila s'est d'ailleurs habituée au luxe.

Animal de compagnie: Aucun ! La petite Lila est allergique à pas mal de poils d'animaux, ses parents n'ont pas voulu prendre de risque qu'elle fasse des crises d'asthmes en lui confiant un animal.
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Sir Frederic Madlington
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Age : 34

Carnet du sorcier
Humeur actuelle: Charmeuse
Totem: Encore inconnu
Trait particulier visible actuellement: Ne se baigne qu'avec son bermuda à fleurs

MessageSujet: Re: Lila Verbaudet   Mer 25 Mai - 13:37

Je n'ai rien à redire sur cette fiche! C'est parfait! J'ai hâte de te voir évoluer sur l'île, Lila!!

Bienvenue!!

Fiche VALIDEE!
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