Ecole de magie pour jeunes sorciers établie sur l'île mystérieuse d'Eléus-Théria
 
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 Peter Andersen

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Peter Andersen
Dragon Féerique
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Age : 11

Carnet du sorcier
Humeur actuelle: Je...je veux ma Maman...
Totem: Encore inconnu
Trait particulier visible actuellement: est mort de trouille

MessageSujet: Peter Andersen   Jeu 1 Avr - 14:00

Nom : Andersen
Prénom : Peter
Surnom : Pete'
Age : 11 ans, né le 22 Février 1998


| Son Histoire





Peter est né le 22 Février 1998, premier enfant d'un couple heureux et follement amoureux. Paul Andersen était un homme calme, rêveur et passionné par l'Art et la Musique en général. Son travail en tant que co directeur d'une petite entreprise de balais ensuite exporté à l'étranger lui permettait de vivre convenablement et bien qu'il s'agisse d'un emploi éreintant, il parvenait toujours à trouver du temps pour sa petite famille. Grand ami de Duncan Volepiaire, il était tombé amoureux de sa soeur Rose Volepiaire, qui était une petite femme vive et joyeuse quoiqu'un peu discrète dont la cuisine était excellente. D'ailleurs, lorsque l'occasion s'était présentée, Paul n'avait pas attendu pour apprendre la musique à son neveux, le fils de Duncan, le petit Charles Volepiaire. Mais revenons-en à Peter. Le jeune garçon grandit dans l'amour, la musique et les jeux dans l'herbe folle et tendre des journées venteuses des campagnes anglaises. Un jeune garçon vif d'esprit quoiqu'un peu timide qui faisait le bonheur et la fierté de ses parents. C'était un petit sage, pas capricieux pour un sous qui avait son père pour seul model.

Une vie heureuse dans l'ensemble, sans surprise du lendemain et doutes quant au futur.
Jusqu'au jour où tout bascula.

C'était un pluvieux matin d'automne. Peter n'avait que cinq ans. Seul avec sa mère, l'espace de quelque jours, son père étant en voyage d'affaire en Irlande. Il devait revenir bientôt et le petit garçon attendait la carte postale qu'il lui avait promise avec impatience. Il se souvient encore de ce jour morne de pluie. Petit enfant, Peter venait de quitter la tiédeur de son lit pour poser ses pieds sur le parquet froid. Levé tôt, il entendait le tintement de la pluie sur les carreaux des vitres tout en se félicitant d'être au chaud dans sa chambre, un toit sur sa tête. Il bailla, s'étira, s'extirpa du moindre fond de sommeil puis se leva enfin. Frissonna et suivit le mur jusqu'à la porte de sa chambre. Il cligna des yeux, éblouit l'espace de quelques instants par la lumière du jour qui emplissait la maison puis il entendit. C'était des sanglots ténus, des pleurs retenues. Il se souvient que son coeur avait fait un saut dans sa poitrine. Qu'il avait prit peur. Qu'il s'était demandé ce qu'il se passait pour que quelqu'un pleurs dans la maison.

Il lui en avait fallut de temps, pour se décider à trouver la source de ces bruits, et pour descendre timidement les escaliers qui menaient au salon. Là, il s'immobilisa. Assise sur une chaise, accoudée à la table, la tête dans ses bras, une adulte pleurait. Il avait comprit à cause de la chevelure brune éparse et du parfum environnant qu'il s'agissait de sa mère. Ca oui, il le savait. Ce qu'il ne savait pas, c'était pourquoi elle pleurait. Un adulte...Sa mère qui plus est...Cela devait être une erreur ! Un adulte ne pleurait pas. Un adulte ne pouvait pas pleurer, c'était comme ça et pas autrement. Il se souvient également de comment il avait prit sur lui pour demander d'un ton timide.

"Ma..maman ?"

Et que ses grands yeux bleus avaient scrutés avec insistance les traits, ravagés par le chagrin, de sa mère. Il se souvient de son air surpris de le voir. Du sourire qu'elle essaya de vaguement lui adresser. Faux, le sourire. On ne sourit pas quand on pleurs. Son sourire n'était pas vrai.

" Tu es déjà levé mon chéri..? Oh, non, ce n'est pas bien...Tu ne dois pas voir Maman comme ça...Va te rendormir mon trésor...Tout vas bien..."

"Maman...Pourquoi tu pleurs ?"

" Chuut mon amour, Maman ne pleurs pas...Tout va bien..."

Le ton chancelait, ce n'était pas vrai. Elle avait des larmes dans la voix. Des larmes, comme celles qu'il avait vu couler le long de ses joues. Elle renifla, cherchait à lui cacher quelque chose. Et lui, restait debout, sans bouger, dans l'attente d'une réponse. Il se souvient de comment elle s'était levée pour le prendre dans ses bras et le serrer contre son coeur. Du ton de sa voix lorsqu'elle lui avait dit qu'il faudrait être fort et courageux parce que plus rien ne serait comme avant...


Papa était mort.
C'était tout un pan de son monde qui s'écroulait avec cette phrase.
Il ne reviendrait plus...Jamais...
Il se souvient avoir pleuré longtemps, avoir voulu préféré ne pas savoir, s'être dit que ce n'était qu'une mauvaise farce. Il se souvient des jours à guetter par la fenêtre, le retour de son géniteur. Et puis, avoir accepté la réalité. Il lui avait fallut du temps. Mais s'était fait.
La carte postale, elle, était arrivée alors que personne ne l'attendait plus. Une toute petite carte avec l'image d'un balai qui faisait le tour d'un parc, puis revenait à son point de départ. Dessus il y avait un petit mot griffonné à la va vite qui disait que tout allait bien. Et un colis. Un ours en peluche aux couleurs de l'équipe de Quidditch de la ville où se trouvait son père. L'ours et la carte, Peter les avait gardés, dans un coin de sa chambre. Loin de son regard, comme pour oublier cette époque de bonheur révolue, où tout allait bien, justement.

Et la vie avait continué. Parce que même si un être cher vous quitte, la vie continue. Même s'il reste un trou béant dans votre poitrine. Même si le souvenir seul de sa voix fait atrocement mal.
Rose Andersen avait refusée de se laisser abattre. La petite femme avait retroussée ses manches et ouvert une boulangerie pour subvenir aux besoins de son petit. Car désormais, il ne lui restait plus que son tout petit, qu'elle se refusait de voir grandir.

Pourtant Peter grandissait. Le petit garçon de cinq ans qui avait retrouvé sa mère en larme sur la table du salon avait bien changé. Il avait désormais près de neuf ans. Il aurait voulut jouer d'un instrument de musique, comme son père. Il essaya, au grand désespoir de sa mère qui ne m'y qu'un certain temps avant de se résoudre à lui dire que la musique n'était malheureusement pas faite pour lui. Il essaya la sculpture, la peinture, le dessin, bref toutes les formes d'art possible et inimaginable qui aurait pu rendre son paternel fier de lui. Toutes ces tentatives ne furent que des échecs complets. Peter n'était pas doué, il fallait le reconnaitre, la conversation s'arrêtait là.
Quand aux activités sportives, sa mère ne voulait même pas en entendre parler. Le Quidditch ? Des balais ? Jamais, au grand jamais son fils ne monterait sur un de ces engins de malheurs ! Un point c'était tout. C’était un accident de balai qui avait tué son tendre époux, ces engins volants ne lui prendraient pas non plus son chérichou. Peter était un enfant surprotégé et dopé de compliments de toutes sortes qui n'avait plus aucun contact avec le monde extérieur. Enfermé dans le cocon moelleux de son chez soi, et à l'occasion du jardin.

Le jour où, à neuf ans, Peter insista pour aider sa mère à la boulangerie fut une révélation. La Cuisine. La vraie avec des oeufs à casser, des livres de recettes à suivre et des odeurs de gâteaux dans le four. Peter s'était découvert une passion : cuisiner. C'était une telle joie pour lui, de la farine plein les mains, de pouvoir se sentir utile à quelque chose. Une joie qu'il n'avait pas éprouvé depuis cette matinée d'automne de ces cinq ans...A en croire que ce jour funeste avait effacé tout son bonheur. Mais là, là, il faisait quelque chose. Tout seul. Et il le faisait bien en plus ! Un petit bonheur, une fragrance d'espoir encore chancelante au creux de la poitrine. Parce que c'était beau de voir qu'on pouvait bien faire quelque chose, et s'en voir féliciter. C'était toute une joie, une émotion naissante qui se nichait au fond de son cœur. Il se souvient encore de cette journée ensoleillée passée dans les fourneaux, une journée si vite passée que la nuit en était déjà tombée, près du sucre en poudre et des blancs en neige. Et de l'émotion qui l'avait envahit tout à coup alors que sa mère s'était exclamée qu'elle était fière de lui. Parce que pour une fois, il voyait pourquoi elle était fière, et lui aussi était fier de ce qu'il pouvait faire. Et cette fierté se répercuta brutalement sur la petite boutique sous une forme simple : une panne d'électricité. La boulangerie se plongea dans le noir complet. C'est bête à quel point une panne d'électricité peut bouleverser votre planning. Rose Andersen courrait déjà dans tous les sens, piaillant qu'il leurs fallait des bougies. Mais où avait elle bien pu mettre ces bougies ? Elle était pourtant persuadée d'en avoir laissée dans le placard du fond... Mais quelle idiote, elle avait pourtant sa baguette ! Où l'avait elle encore posée...Ce ne fut que lorsque que Rose releva la tête sur son fils qu'elle s'arrêta enfin de bouger pour contempler ce qui se passait. La paume des mains de Peter luisait doucement dans le noir, comme de la façon dont peut briller un ver-luisant. Et ça, ça ne pouvait être rien d'autre que de la magie...
Ah ! Elle avait été fière, Rose, que son tout p'tit découvre enfin ses dons magiques. Bien qu'elle n'ai jamais imaginé le fait qu'il puisse être un cracmol. De la magie, enfin ! Cela signifiait qu'elle devrait songer à lui trouver une bonne école...Pouddlard était un choix évident vu que le duo vivait toujours en Angleterre. Mais le temps ne pressait pas, Peter n'avait que neuf ans et il venait tout juste de découvrir sa magie.

Une année s'était écoulée après cet événement lorsque Rose reçut un appel de son frère Duncan, comme quoi la petite Juliette risquait de passer une année en Angleterre avec eux. Juliette Volepiaire avait à peu près le même âge que Peter et Rose était ravie que son fils ait un peu de compagnie. L'arrivée de sa cousine fut donc l'objet d'une grande fête et d'une table garnie de pâtisserie, évidemment. Peter était un peu inquiet quant à l'arrivée d'une autre personne dans son petit univers, mais il se rendit bien compte que Juliette était des plus adorables. C'était une petite fille qui parvenait toujours à ses fins, malgré son jeune âge, et il aura passé les trois quarts de son temps à essayer de l'impressionner. Peine perdue, car comparé à sa cousine, Peter ne savait pas faire grand chose. Au moins lui apprit elle à monter aux arbres, à tomber puis se relever sans pour autant fondre en larmes. Bref quoi, pleins de petites choses du quotidien qu'il ignorait jusqu'alors.
Vinrent les vacances d'été où Charles Volepiaire, le frère de Juliette vint lui aussi. Ce fut un coup dur pour Peter, que de voir à quel point ces deux là étaient proches. Il ne connaissait pas beaucoup son cousin mais savait que celui ci avait apprit la musique en partie grâce à son père. Fait qu'il avait du mal à supporter, vu que lui même avait un mal fou à sortir un son net d'une flute traversière. Bref, au début il fut horriblement jaloux de ce Charles. Mais pour faire bonne figure et surtout pour ne pas vexer Juliette, il finit par se joindre à leurs jeux. Charles venait de passer une année dans une école de sorcellerie française, Elementia. Il leur raconte ses cours, les amis qu'il s'y était fait, tout ce qu'il avait bien pu apprendre de nouveau et d'inimaginable. Peter écoutait toujours ses récits des étoiles pleins les yeux. Le petit admirait ses cousins. Juliette pour sa débrouillardise, et Charles pour toutes les aventures qu'il avait bien pu vivre à Elementia. Il aurait voulut pouvoir faire comme lui. Sauf qu'Elementia n'existait plus, et que c'était pour ça que Charles restait avec eux.
Un jour, un hibou apporta une lettre à Charles. Une lettre pour une nouvelle école. Eleus-Théria. Au début, Peter se souvient que son cousin ne voulait pas partir mais que Rose l'y força un peu, pour son bien. Ducan Volepiaire passa chez eux pour récupérer Charles qui avait bouclé ses valises. Et ils partirent.
Peter avait été heureux ce jour là. Parce qu'il avait enfin Juliette pour lui tout seul, comme avant. Mais devant le désarroi de sa cousine, il fut bien obliger d'admettre qu'à lui aussi, Charles lui manquait.

Et la vie repris son cours. Parce que même si quelqu'un vous manque, la terre ne s'arrête pas de tourner.

Alors que la date de son onzième anniversaire approchait à grand pas, Peter prit soudain conscience que lui aussi allait devoir partir, en laissant Juliette et sa mère. Il ne voulait pas aller à Pouddlard. Ni dans une autre école anglaise. Non. Son idée à lui était bien claire depuis le départ de Charles : lui, il voulait aller à Eleus Théria. Pour prouver à ses cousins qu'il était fort, lui aussi. Rose fut sceptique. Horriblement sceptique. Une île ? Où ça exactement ? Les méthodes enseignées ? Et tous pleins de questions du même genre. Et puis, il y avait aussi la barrière de la langue. Car même si son chérichou était quasiment bilingue, Rose n'arrivait pas à se résoudre de le laisser partir loin de l'Angleterre, dans une île dont elle ne savait rien, perdue au beau milieu de nulle part.
Le 22 Février, jour que tout le monde attendait, un hibou s'écrasa contre la fenêtre que Juliette venait de refermer. Un hibou pour Eleus Théria. Juliette et Peter sautèrent de joie et Rose afficha un air contrarié. Ca y est, il irait, il partirait. Il prouverait enfin à tout le monde que lui aussi pouvait faire quelque chose de bien.


| Son Caractère




Peter est un petit qui est persuadé de ne rien faire de bien, hormis en cuisine. Il manque horriblement de confiance en lui. Pourtant, c’est un jeune garçon joyeux et gentil qui ne demande qu’à bien faire malgré la maladresse qui semble faire obstacle entre lui et le monde. Car oui, Peter est maladroit. Très maladroit. Quelque chose qui passe entre ses mains ne reste jamais intact bien longtemps. Et sensible aussi, prêt à fondre en sanglots à la moindre remarque. Peter n’a quasiment jamais quitté son chez-soi, et partir au loin sans sa maman n’est pas pour le rassurer. Déjà qu’il est un peu timide…Mais il a de la volonté, ce gamin, et il est partit à Eleus Théria dans l’idée de changer. Espérons qu’il réussisse…

| Son Apparence Physique


Peter est un jeune garçon de taille moyenne. Sa vie à la campagne n’aura pas eut le mérite de lui donner une allure robuste, le petit reste assez frêle. Son teint livide, lui est du au manque de soleil du ciel brumeux d'Angleterre, d’après les médecins. Fragile, il n’est pas rare de le voir se casser ou se tordre quelque chose en tombant. Ses yeux sont bleus sont son épaisse frange de cheveux bruns qui lui tombent sur le front et lui barre de ce fait une bonne partie de son visage.
Côté look, Peter tient à son apparence physique mais sans suivre ce que nous pourrions appeler la mode. Il aime garder un style très provençal avec ses salopettes et son foulard noué autour du cou.




Affaires amenés à Eleus Théria :

- Des vêtements

- Un livre de cuisine

- La carte postal de son père

- L’ours en peluche

- Une photo de Juliette, Rose, Charles et lui

- Des brownies fait par sa mère

- Un mouchoir de poche dans lequel sont emballés les brownies


Dernière édition par Peter Andersen le Ven 2 Avr - 18:53, édité 1 fois
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Malicia Braid
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MessageSujet: Re: Peter Andersen   Ven 2 Avr - 19:09

VALIDEE !

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Sir Frederic Madlington
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MessageSujet: Re: Peter Andersen   Sam 3 Avr - 0:13

J'aime beaucoup le petit Peter ^^
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Peter Andersen
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MessageSujet: Re: Peter Andersen   Mer 30 Juin - 18:05

Ah ? Merci, je suis contente qu'il plaise à quelqu'un Surprised

PROGRESSION

Mon Arrivée au Dragonport :
Rencontres : J'ai rencontré Lothmir, c'est une adulte qui est sur l'île pour étudier des poulineys et Phoebe, une petite fille, élève comme moi. Et aussi un petit elfe de maison qui m'a fait peur, Makarohn.
Conclusion : Lothmir est gentille et elle aime les framboises. Makarohn fait peur.
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