Ecole de magie pour jeunes sorciers établie sur l'île mystérieuse d'Eléus-Théria
 
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 Nathanaël Wen Xiǎo Huā

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Nathanaël Xiao Hua

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Age : 14

Carnet du sorcier
Humeur actuelle: pensif
Totem: Encore inconnu
Trait particulier visible actuellement: porte un collier en forme de dragon

MessageSujet: Nathanaël Wen Xiǎo Huā    Sam 10 Sep - 21:27




Nom français : Nathanaël

Nom chinois : Wen (文) (prénom chinois signifiant Élégant/doux/raffiné)

Nom de famille : Xiǎo Huā (小花) (nom de famille chinois: Huā (花) signifie fleur et Xiǎo (小) petit(e)/jeune, donc Xiǎo Huā petite(jeune) fleur (nb : à prononcer tchiao Ua )

Nom Anglais (Tout les chinois ont un nom Anglais, qu'ils se donnent généralement eux même, car il y a de plus en plus d'étrangers en Chine et il se font appeler par leurs noms Anglais dans les Entreprises.) : Ashton

Sexe : Masculin

date de naissance, âge :le 06/12/1998. Il a donc 14 ans et est du signe du tigre.

lieu de naissance : Fenghuang, petite ville, à l’Ouest de la province du Hunan (Chine du Sud), lieu qui a également vu naître son père et son grand père. Ses ancêtres sont quant à eux tous nés à Pékin depuis environ 1100 après J-C.

nationalité: chinoise (ses frères et sœur étant nés sur le sol français, ils sont eux,français)

Précédente école de magie: Avant de venir s'installer en France pour des raisons qui vous seront expliquées dans la catégorie "histoire du personnage", Nathanaël était scolarisé à la lián huā zhōng xué (莲花 中学) (littéralement école secondaire de la fleur de lotus)

langues parlées: cantonnais, mandarin, français, anglais.

Père : Tian Xiǎo Huā (天 小花) (ce prénom signifie paradis, ciel)


Mère : Huan Xiǎo Huā (环 小花) née Zhu ( 珠) (Huan signifie anneau de jade et Zhu perle)


fratrie: (nb:Bien que Nathanaël soit né en Chine, ce n'est pas le cas de ses frères et sœurs qui sont nés en France : la loi de l'enfant unique chinoise ne s'applique donc pas sur eux, ne vous étonnez donc pas ^^ )
- Charlotte Yun Xiǎo Huā (Charlotte 云 小花) (Yun (云) signifie nuage ) âgée de 3 ans
- Joël Hu Jian Xiǎo Huā (Joël 虎 建 ) ( Hu (虎) signifie tigre et Jian (建) en bonne santé, vigoureux) âgé d'un an et demi, jumeau de Bruno.
- Bruno Feng An Xiǎo Huā (Bruno 峰 安 小花) ( Feng (峰) signifie pic et An (安)en bonne santé, paisible) âgé d'un an et demi, jumeau de Joël.


Physique : Nathanaël a les yeux en amandes, de couleur à mi-chemin entre le marron et le noir. Sa peau est couleur café au lait (ou mate, si vous préférez, mais ne lui sortez surtout pas qu'il est "jaune", il risque de ne pas l'apprécier !). Il a des pommettes hautes et saillantes . Son nez est fin et son visage mince.
Nathanaël est mince et est plutôt grand pour un asiatique mais de taille moyenne pour un homme de type caucasien (il mesure 170 cm pour 56 kg)
Ses cheveux sont d'un noir de jais et raides comme des baguettes, quoiqu'avec des reflets plus châtains lorsqu'il y a du soleil. Ses cheveux sont un peu plus court d'un côté que de l'autre : il passe beaucoup de temps à les coiffer.
Il y a quelque chose de ténébreux et d'enjôleur dans ses yeux couleur corbeau, qui faisaient plier les petites chinoises lorsqu'elles rencontraient son regard.Mais rien ne dit que cela marchera sur les Françaises. A voir...



Histoire : Tian et Huan Xiǎo Huā se sont rencontrés en 1995 à Shangaï. Elle était la fille d'un riche sorcier qui était également médecin à ses heures et lui avait fuit sa campagne du Hunan en quête de fortune. Il avait finalement trouvé un emploi de livreur pour l'hôpital ou travaillait le père de Huan. C'est là qu'ils se sont rencontrés.Mais avant de parler de leurs histoires, parlont plutôt de leurs histoires de famille respectives.

L'histoire des Xiǎo Huā

Les Xiǎo Huā faisaient partie des plus éminentes familles de sorciers fidèles depuis 1644 à la dynastie Qing. Ils étaient une famille de confiance et se servaient de leurs magies pour le bien du peuple. Avec le déclin de la dynastie Qing et la Révolution chinoise de 1911 (ou Révolution Xinhai), la famille Xiǎo Huā sentit que le vent tournait en sa défaveur et que le danger était grand s'ils restaient à Pékin. Ils allèrent donc s'installer dans une petite ville perdue ou les traditions résistaient encore : Fenghuang. Eux qui étaient jusqu'ici d'éminents conseillers de la cour impériale se retrouvaient à cultiver la terre comme de modestes paysans. Mais ils se considéraient chanceux d'être encore en vie et savaient le danger réel.Bien entendu, ils sont anti-communistes mais ne l'ont jamais fais savoir, de peur de subir de terribles répressions comme un nombre incroyable de Chinois.
c'est pour cela qu'ils n'ont pas bougés de Fenghuang depuis 1912... jusqu'à bien sûr que Tian parte vers Shangaï en conquête du rêve chinois
Spoiler:
 

L'histoire des Zhu

Les Zhu étaient quand à eux de pauvres paysans. En 1911, Chang Zhu est recruté comme tout les jeunes gens de la campagne à participer à l'armée rouge de Mao Zedong. Il survit malgré la mort de presque tout ses compagnons. Les Zhu sont depuis restés très fidèles à l'idéologie communiste, et un gros portait de Mao Zedong est affiché dans l'entrée de la demeure principale des Zhu.


Bon, revenons à notre jeune couple... Tian et Huan tombèrent amoureux presque immédiatement. Presque un coup de foudre. Mais la fille d'un médecin ne pouvait bien évidemment pas se marier avec le livreur des repas industriels des patients, surtout que son père lui avait arrangé un mariage avec le fils d'un de ses collègues ( Ne vous inquiétez cela ne se fait presque plus dans les villes. Par contre au fin fond des campagnes...) bien que la jeune femme y soit farouchement opposée. A cette époque, Tian avait 19 ans et Huan 17. Ils étaient jeunes, dynamiques et encore naïfs. Sur un coup de tête, Huan fugua de chez elle et alla rejoindre son amoureux. Ils décidèrent tout deux de rejoindre Fenghuang, car le père de Huan ne pourrait jamais les pourchasser jusque-là. Tian et Huan reprirent le travail de la terre du père de ce dernier, qu'il s'était pourtant jurer de fuir. Mais Tian et Huan étaient heureux malgré leurs extrême pauvreté. Ils menaient une vie banale et rude de paysan chinois, leurs mains étaient endurcies par les travaux de terre.
Plus tard, Huan appris qu'elle allait bientôt avoir un enfant. Elle pria le bouddha pour que ce soit un garçon, et son souhait fut exaucé : 9 mois plus tard, le 6 décembre 1998, dans une maternité du Henan, naquit un beau petit garçon qui fut prénommé Wen. Ses parents avaient à coeur son éducation et ils économisèrent depuis la naissance de leurs fils pour lui payer des études, se privant souvent de viande et d'autres plaisirs superficiels. Wen était le centre d'attention de ses parents qui misaient beaucoup sur lui comme la plupart des parents chinois, politique de l'enfant unique oblige. Wen n'a pas découvert son talent de sorcier par hasard : en effet, il a été envoyé au pensionnat lián huā zhōng xué (莲花 中学), une école de magie chinoise chère et séléctive qui va de l'équivalent chez nous de grande section de maternelle à la 1ère . Wen était vraiment doué en magie et entamait sa 6 ème année d'étude à la lián huā zhōng xué, quand une terrible sécheresse s'abbatit sur la province du Henan. La vie devenait impossible pour les deux agriculteurs qui furent obligés, à contre coeur, de ramener leurs fils chez eux. Wen alla donc aider ses parents aux champs et fut inscrit dans l'école primaire locale ou le petit garçon s'ennuyait à mourir.
La vie devenait de plus en plus dure pour ses pauvres agriculteurs, quand ils reçurent la visite d'un cousin éloigné qui était venu renouer avec ses origines. L'homme d'une quarantaine d'année avait fuit la Chine il y avait de cela 15 ans pour la France, ou il tenait un restaurant chinois dans le quartier Chinois de Paris. Devant leurs situation déplorable, il leurs proposa de venir en France avec lui, pour travailler en tant que cuisiniers et serveurs (cela l'arrangeait d'avoir du personnel véritablement chinois).
Huan et Tian ouvrirent des yeux ronds devant la proposition du cousin, et refusèrent tout d'abord : même s'ils y souffraient, la Chine restait leurs pays et partir s'installer dans un pays éloigné dont ils ne parlaient pas la langue, dont ils en connaissaient pas la culture... Le cousin leur donna un mois pour y penser, avant son retour pour Paris. Entre temps, leurs situation empirait, et il était de plus en plus hors de question de remettre Wen à l'école de magie. Ses parents étaient désespérés de voir leurs fils perdre son temps dans une école ou il n'apprenait rien, même s'il ne se plaignait pas, alors qu'ils avaient tant de grands projets pour lui. Ils finirent donc par accepter. Le cousin leurs avança les billets d'avion, à la condition qu'ils les déduiraient de leurs futurs salaires. Et c'est ainsi que les Xiao Hua partirent en direction de la France, en laissant non sans regret la terre de leurs aïeux.
En France, après avoir rempli une montagne de paperasse (non sans l'aide du cousin car ils ne parlaient pas du tout français à par Wen qui en connaissaient quelques rudiments), Huan, Tian et Wen eurent légalement le droit de résider en France même s'ils étaient de nationalité chinoise.
Huan et Tian commencèrent comme serveurs dans le petit restaurant chinois, tout en commençant des études pour obtenir un diplôme de cuisinier en parallèle, et pour finir en prenant des cours intensifs de Français. Tout allait pour le mieux et leurs vies étaient bien remplies.
Mais pour Wen, c'était une autre paire de manche: il refusait obstinément de sortir de sa chambre, de parler autre chose que le chinois et de faire ne serait-ce qu'une petite tentative pour s'intégrer. La Chine lui manquait, il n'aimait pas la France et le faisait bien savoir. Mais heureusement... il y eut Feng. Feng (风) (phénix) était née en France, mais ses parents étaient nés en Chine. Elle parlait courrament chinois et Français, et était, aux yeux de Wen, la plus belle chose du monde. C'est pour cela que, dès la première fois qu'il l'eut vue, il la surnomma Jiao (娇) (belle, charmante jeune fille). Elle travaillait comme serveuse les mercredis après midi et les weeks-ends. Et Wen l'espionnait pendant des heures de sa fenêtre, admirait ses longs cheveux noirs bleutés, sa taille fine et sa peau pâle. Puis, quelques mois plus tard, sa mère invita une amie et sa fille à dîner à la maison. Comble de la surprise, Wen se retrouva face... à Jiao (qui se révéla s'appeller Feng). Par la suite, Wen allait régulièrement au bar à grillade ou travaillait Feng pour lui parler. Elle l'invita chez elle, et lui l'invita chez lui. Puis ils commencèrent à sortirent ensemble, d'abord en ne dépassant pas la rue du quartier chinois, puis dans tout Paris. Wen commençait à s'ouvrir au monde au contact de Feng.
Il devint donc plus souriant et démonstratifs. On les voyaient toujours ensemble. Et point crucial, il acceptait d'apprendre le Français uniquement avec elle. Il refusait tout autre enseignement d'une tierce personne.
Le jeune garçon savait déjà qu'il était magicien, et ce depuis qu'il avait 5 ans : son école prenait en charge tout les jeunes sorciers, après tout. Il savait donc qu'il était sorcier, mais il n'aurait jamais put imaginer recevoir... une lettre le conviant à entrer dans une école de magie, la veille de ses 11 ans. Il la reçue bien évidemment par chouette: mais pour lui, qui avait été baigné dans la magie depuis l'enfance, ceci était on ne peut plus normal. Ce point ne l'alarma donc pas.
Et surtout... qu'il ne pouvait pas la lire, cette fameuse lettre ! Il ne parlait, et donc encore moins ne lisait, pas le Français ! Il pensa donc que c'était un papier quelconque que Feng lui avait donné pour qu'il s'exerce à la langue Français. Et la jeta à la poubelle.
Le lendemain, il reçut la même lettre une nouvelle fois. Pensant que c'était Feng qui l'avait remise là, il haussa les épaules et se dit :

*-bah, si ça peut lui faire plaisir de m'envoyer des lettres que je ne peux pas comprendre...*

Il ne lui en parla pas, pensant qu'elle liu avait écrit cette lettre pour lui donner envie d'apprendre le Français, et rangea la lettre au fond de sa commode. Elle fut oubliée au milieu d'un livre sur la dynastie des Qing et l'histoire des dragons impériaux.
Trois ans passèrent. Wen avait maintenant 14 ans et était sur le point d'aller dans une école Française moldue pour la première fois, sous l'influence de Feng. Il était vraiment anxieux. Il parlait presque couramment Français, faisant des fautes d'expressions ici ou là, et parlant avec un accent chinois assez prononcé. Mais il pouvait comprendre les autres et se faire comprendre. Là était l'essentiel.
Cependant, lorsqu'il mit un pied dans sa salle de classe, il comprit instinctivement que cela n'allait pas marcher...
Tout d'abord, il était arrivé en retard, comme un imbécile, car il en connaissait pas les bâtiments.
Et puis surtout... Il n'y avait aucun asiatique dans cette classe ! Le cœur de Wen se serra dans sa poitrine. Il n'avait jamais côtoyé de personnes de type caucasien d'aussi près auparavant, son univers se limitant pour la plupart au quartier chinois et aux visites de Feng.
Feng lui avait pourtant bien dit que, ce qui était bien en France, c'était que les représentants de toutes les races vivaient ensemble et qu'elle avait donc une petite Vietnamienne dans sa classe. Il s'était naïvement imaginé qu'il tomberait sur un chinois d'origine avec qui il aurait put avoir quelquechose en commun. Mais non. Son espoir s'écroula, et, la mine déconfite, le garçon alla s'assoir à la dernière place qui restait; soit devant le bureau du professeur.
Le professeur le regarda bien fixement dans les yeux, et lui dit :

"-Hé bien, jeune homme... on arrive en retard dès le premier jour ? On veut se faire remarquer, c'est ça ?"

"-Heu... non monsieur." répondit le jeune chinois, le cœur battant.

-"Comment vous-appelez vous ?"

"- Wen, monsieur. Wen Xiao Hua."

"-Par là, j'entendais ton vrai nom, ton nom Français. alors ? quel est ton nom ?"

"Mais... c'est Wen mon vlai nom monsieur. Mon nom Flançais n'est pas mon vlai nom. Mais c'est Nathanaël.

Les élèves se mirent tous à rire en même temps. Wen se retourna vivement, énervé.

"qu'est ce qui est dlôle ?"

Les élèves rirent de plus belle.

"Ah ah ah ! mais c'est quoi cet accent pourrave ? ricanèrent les adolescents.
Applend à paller collectement Flançais, chintoque ! dirent-ils en l'imitant grossièrement.

Les larmes commencèrent à monter aux yeux de l'adolescent. Pourquoi ses personnes étaient-elles aussi méchantes ? Que leurs avait-il fait ?

"Arrêtez-ça ! clama le professeur. Asseyez-vous, et tous au travail."

Wen baissa vivement la tête pour ne pas que les autres élèves puisse entrevoir ses larmes. Il attrapa une feuille et un styla et se concentra sur son exercice de Maths. Le cours se passa sans encombres, c'est pour cela que Wen pensait naïvement que tout était terminé et qu'il allait bien s'adapter à cette vie. Lorsque la sonnerie de la récréation intervint et que le professeur fut parti, Wen sentit une grosse main sur son épaule. Il frémit, puis se retourna vivement. Là, devant lui, se tenaient trois grands gars musclés comme hercule, qui l'observaient d'un air amusé. Le premier, un garçon d'origine visiblement Africaine, le pris par les épaules et lui dit :

-"Hé minus, nous, ici on aime pas les lèches bottes comme toi. Ta tête d'ampoule me revient pas, tu vois. Je sens bien que tu vas nous dénoncer dès la première petite bêtise qu'on fera."

Il lui adressa un grand sourire faux qui fit frissonner Wen du haut de sa colonne vertébrale. Il jeta un coup d'œil vers la porte de sortie. Elle était assez éloignée, mais en courant assez vite, il pourrait peut-être l'atteindre avant de se faire rattraper par les brutes.

"Hé, tu nous écoute, petit ?" dit une autre voix, le ramenant à la sinistre réalité.

"Écoute, on a rien contre toi. Après tout, t'es juste un pauvre gamin qu'a atterrit chez nous par malchance. Mais on doit préserver notre territoire. Et je connais bien ton espèce, les petits intellos lèches-bottes. On a beau vous prévenir de nous laisser tranquille, vous finissez toujours par nous apporter des ennuis. Sauf... si on vous apporte la punition avant que vous passiez à l'acte." reprit celui qui avait l'air d'être le chef de la bande.

Wen sentit son sang se glacer. La punition ?

" Fais pas cette tête. Ce qu'on va te faire n'est même pas le quart de ce que tu aurais subit si on t'avais punit pour nous avoir énervés . Considère que c'est une chance. Et ne penses même pas à t'enfuir, dit l'autre gars, remarquant le regard de Wen vers la porte. On t'aura rattrapé avant. Ah, oui, j'oubliais... Si jamais tu nous dénonces, tu comprendras le vrai sens du mot douleur. rajouta t-il avec un horrible sourire.

Wen ne se rappela que très vaguement de la suite. Les informations arrivaient pas flash dans son cerveau : Il avait été plaqué contre le mur; puis les gars avaient commencés à le frapper. D'abord un coup. Puis deux. Ensuite le troisième. Le reste arriva par flash dans la tête du garçon , partagé entre différentes sensations : douleur, terreur, honte, ébahissement, puis encore douleur. Ensuite, il avait réussi, il ne savait plus trop comment, à rentrer chez lui en dissimulant sa figure meurtrie. Il passa comme une flèche au milieu du restaurant de son oncle, passa en trombe devant sa mère qui lui demanda:

"Wen ? ní hái hǎo ba ???" (= Wen? ça va ??? )

failli glisser sur les poupées de sa petite sœur Charlotte et sur les petites voitures de ses frères,avant de finalement arriver dans sa chambre, dont il claqua la porte. Après son parcours du combattant, il se laissa glisser sur la porte avant de s'asseoir à même le sol. Il enfoui sa tête dans ses mains, en grinçant des dents. Un Chinois ne devait jamais pleurer ni montrer qu'il avait été blessé. C'est ce que lui avait appris ses maîtres en Chine. Mais Wen n'en pouvait plus, et se mit à sangloter comme un gamin de 6 ans. Quand il se fut calmé, le désespoir laissa place à la colère. Il se releva, et comme pris d'un accès de follie, renversa tout ce qui se trouvait à portée de sa main. Il renversa tout les tiroirs, les armoires, et le tout ressembla à un joyeux fouilli dans lequel Wen se laissa tomber.


*-Mais que leurs ai-je fait ? Par le Bouddha, que leurs ai-je fait ?*

Il ferma les yeux, et entendit le froissement d'un tissu, puis un discret toquement à la porte.Enfin, une voix reconnaissable entre toutes pour Wen, demanda à travers la porte:

-"wā sāi ! nǐ hái huó zhuo ya ?" (= Alors, t'es toujours vivant? )

Feng. Feng était venue à la rescousse, comme toujours. La si jolie, gentille, déterminée Feng. Wen répondit d'une voix amusée :

-" jué bù " (= absolument pas)

Feng rit, de son rire cristallin qui faisait tant rêver Wen. Quand elle entra, elle resta deux minutes bouche-bée devant le bazar, puis déclara en riant:

"zhè lǐ jiǎn zhí shì zhū wō !" (= Ç'est quoi cette porcherie ! )

Elle s'approcha de lui et lui passa distraitement la main dans ses cheveux noirs corbeaux, doux comme de la soie. Elle regarda avec douceur le visage tuméfié de son amoureux, puis dit tristement, en Français :

" Qui a osé te faire ça ? "

Voyant qu'il ne répondait pas, elle se releva et jeta un coup d'œil au tumulte de la pièce, qui était d'habitude si bien rangée.

"Wen..." soupira la jolie chinoise.

Elle entreprit de commencer à ranger la chambre, tandis que Wen regardait toujours fixement le plafond. Au bout de trente bonnes minutes, le garçon murmura à Feng, à moins que ce soit pour lui-même, en Français :

"- Ils se sont moqués de moi parce que j'étais Chinois... et ils m'ont tabassé car j'avais une tête d'intello... mais je ne leurs ait rien fait, moi... alors pourquoi ?"

Feng le regarda, puis dit:

"- Je ne sais pas..."

Elle rangea les livres à leurs places, soit dans le tiroir du bureau. Elle avait les trois derniers dans les mains, quand un s'échappa et tomba au sol. Elle déposa les deux autres bouquins dans le tiroir et se pencha pour ramasser le beau livre rouge tombé au sol. Elle lut distraitement le titre : "La dynastie des Qing et les dragons impériaux".

*-... dragons ?* s'étonna la jeune fille.

Elle haussa distraitement les épaules, ramassa le livre et allait le ranger quand elle remarqua qu'un coin blanc dépassait du livre. Elle tira le coin blanc. Qui se révéla... être une lettre. Elle allait la remettre dans le livre, quand la lettre lui échappa des mains, comme mue par une vie propre, pour aller s'installer dans les mains de Wen !!!!

"Qu... Qu'est ce que... Qu'est ce que c'est ???" cria la jolie chinoise, au bord de la panique.

Wen se releva vivement. Il jeta un coup d'œil effaré à la lettre qui avait volé jusqu'à lui. Aucun doute là-dessus : c'était de la magie. Et Feng était une moldue... Il se dépêcha de sourire et balbutia :

-"Heu... rien, rien Feng ! C'est juste... un courant d'air ! Rien de plus !!!!"

Il marmonna deux mots dans sa langue natale, mis la main sur son focus, un bracelet bouddhiste, et ouvrit magiquement la fenêtre. C'était un sort de base qu'il avait appris dans son ancienne école.

"Regarde, Feng, la fenêtre est ouverte... le courant d'air est venu de là..." dit Wen d'une voix douce. Il s'approcha de Feng et l'embrassa, la lettre toujours serrée dans son poing.
La jolie chinoise lui rendit son baiser, puis s'écarta doucement.

-"Je dois être fatiguée... si ça ne te dérange pas, j'aimerais rentrer chez moi."

dit-elle doucement, visiblement choquée. La pauvre, elle devait se dire que son cerveau lui jouait des tours ou que les courants d'airs étaient vraiment forts !

Wen lui sourit, l'embrassa une nouvelle fois puis la raccompagna à la sortie. Dès qu'elle fut partie, le jeune chinois bondit sur ses pieds et fonça dans sa chambre. Il prit la lettre qu'il avait déposée sur son lit, et l'ouvrit. Là ne fut pas sa surprise de découvrir que la lettre datait de... 3 ans ! A l'époque, il ne parlait pas encore Français, mais maintenant, cela ne lui posait plus de problèmes.

*-Ah, oui, je me souviens... Je croyais que c'était Feng qui me jouait un tour pour m'obliger à avancer en Français...*

Il parcouru rapidement la lettre du regard. *Eleus... Thélia ??? c'est quoi ça ??*

Après avoir lut la lettre, il eut une idée. Une idée de génie. Si les gens d'ici étaient méchants avec lui, c'était sans doute à cause de ses origines. Mais s'il allait dans une école de magie ? Il se rappelait fort bien de l'entende cordiale qu'avaient les magiciens entre eux à la lián huā zhōng xué (莲花 中学) malgré que certains soient tibétains, japonais, vietnamiens ou cambodgiens. Alors qu'en dehors de l'école, les personnes de nationalité chinoises et tibétaines ne s'aimaient pas du tout, ce qui était presque plus vrai entre Chinois et Japonais. Et si c'était ça, le charme des écoles de magies ? Le fait que l'école soit comme coupée du monde ?

Mais... Et Feng ? Il ne supporterait pas d'être éloigné d'elle. C'était d'ailleurs pour cela qu'il n'était pas retourné à la lián huā zhōng xué, même quand ses parents avaient eut les moyens de l'y scolariser. La Chine, c'était vraiment trop loin. Cependant, cette école, avec un nom pareil ne pouvait qu'être en France, ou tout du moins en Europe !

*-Feng comprendra... et je retournerais la voir autant que je le peux ! C'est la meilleure chose possible pour nous deux ! Je ne peux pas rester sans école indéfiniment ! *

*C'est décidé...* se dit le garçon. *Je vais aller à Eleus Thelia !*


caractère :

Froid, Wen ? Non. Ce n'est pas exactement ça. Disons plutôt... distant. Il n'a pas toujours été aussi distant avec les autres, c'est juste que certaines personnes n'ont pas été tendres avec lui. Voir ci-dessus. Wen a été élevé dans la culture chinoise, cela a donc évidemment influé sur son caractère, comme la culture Française influe sur les vôtres.
Wen considère que l'honneur est une chose très importante, sinon LA chose importante. Savoir que certaines personnes se suicident pour le préserver ne l'émeut pas. C'est normal.
Il ne laisse jamais paraître aucun sentiment sur son visage, qui est perpétuellement blasé. Sauf quand il pense à Feng. Mais là, c'est une exception.
Ce n'est pas un macho et il a un cœur tendre sous sa carapace d'indifférence.
Cependant, il n'aime pas travailler avec les autres. C'est plutôt un solitaire.
Wen ne parle pas beaucoup, avant tout parce qu'il a honte de son accent chinois mais aussi parce qu'il n'est pas bavard de nature. Pour lui, seules les choses essentielles sont dîtes d'être dîtes, il ne faut pas s'embarrasser de futilité.
Lorsqu'il fait ou veut quelque chose , il ne va pas par quatre chemins.
Mais tout ce côté pratiqué énoncé auparavant ne l'empêche pas de s'intéresser aux Anges, qu'il collectionne sous forme de babioles.
Ah, encore une chose : Il est très fidèle à son premier amour, Feng. Il ne s'intéresse donc pas aux autres filles.

Niveau de vie : Moyen, voir plutôt pauvre. Cependant, étant donné qu'il fait très attention à son apparence, il ne port essentiellement que des vêtements de marque : Il reflète donc une appartenance à un milieu social plus élevé qu'il ne l'es réellement.

Apporte à Eleus Theria [/b] :

vêtements:

-Un jean levis noir
-Un jean levis délavé
-Un jean artistiquement troué
-Un tee-shirt à l'effigie de Simple Plan
-Une paire de converses rouges offertes par Feng
Spoiler:
 
-Une paire de baskets banale
-Une casquette marquée au nom d'une obscure équipe de Quidditch Chinoise,offerte par son meilleur ami Chinois de son ancienne école, il y a de cela 5 ans.
-Un débardeur noir, son préféré.
-Un Sweat-shirt gris à capuche, très utile en cas de froid.
-Trois chemises unies noires
-Une chemise blanche
-Une Veste en cuir
-Une chemise col Mao
Spoiler:
 
-des lunettes de soleil
-Une veste en cuir

Objets:

-Une très belle montre de sorcier (cassée) qu'il porte toujours au poignet par habitude alors qu'elle ne lui sert à rien
-Une photo de Feng dans un joli cadre doré
-Une photo de sa famille
-Des livres en chinois
-son bracelet bouddhiste, son focus magique : L'utilisation de focus magique n'est pas une caractéristique des écoles chinoises en général qui utilisent surtout des baguettes, mais une originalité de son ancienne école. Le Bracelet de Wen est un bracelet bouddhiste mala en "bois de vie" parfumé naturellement composé de 15 perles de 14 mm . Les perles sont gravées de motifs de Bouddha et caractères chinois "Bouddha". Je tiens à préciser que ce n'est pas moi qui ait fait cette description ni qui ait pris cette photo, mais que je les ait prises toutes faites sur internet. Ne m'en attribuez donc pas le mérite. Merci ^^
Spoiler:
 

Quelle forme de magie Wen a t-il appris à la lián huā zhōng xué ?

Comme énoncé ci-dessus, le catalyseur magique de Wen a toujours été un bracelet (l'objet choisi changeait selon la personne) mais ce bracelet à le même fonctionnement qu'une baguette magique.( HJ : Je pense d'ailleurs lui faire une baguette "normale" en arrivant sur l'île, mais en demandant au baguettier d'insérer son bracelet dans la baguette : est-ce possible ?)
Vu que chaque école a sa spécificité (Eleus Théria la manipulation des éléments, par exemple), lián huā zhōng xué dispensait en plus des cours de magie classique un cours particulier ayant pour thème : le chakra (轮). Qu'est ce que le chakra ? (Encore une fois, vu que je suis un quasi néophyte sur ce sujet, j'ai fait copier-coller sur wikipédia... désolée... Embarassed)
Spoiler:
 

Mais vu qu'il a quitté l'école après seulement trois ans de cours... et bien, il ne se souvient presque plus de rien...

Qu'est ce qu'il aime manger ? (ben oui, la cuisine est très importante en Chine : D'ailleurs, il y a même un proverbe chinois qui dit : Bien manger, c'est atteindre le Ciel !)

Les rouleaux de printemps préparés par sa mère; les nouilles soba japonaises, le bœuf sauté au curry, le canard frit aux noix d'acajou, les langues de bœufs braisées que sa grand-mère du côté paternel préparait, il n'en aime aucune autre, les œufs de cailles sauce piquante. Enfin, son dessert préféré est la Poussière de Pékin (HJ :ça ressemble à du fromage blanc avec des marrons dessus et des fruits rouges et c'est délicieux !).

Ce qu'il déteste le plus au monde:

-Son nom de famille. En effet, en chine, ses camarades se moquaient souvent de lui en prononçant son nom xiāo huà (qui signifie digérer).
-Sa tête d'intello qui lui a vallu des ennuis (cf ci-dessus).
-Son accent chinois lorsqu'il parle Français (il fait beaucoup d'efforts pourtant mais rien n'y fait...)
-La cuisine Européenne en général (il fait une sorte de blocage dessus, bien que Feng ait tenté maintes fois de lui faire avaler un steak haché-frites. Cependant, il supporte un peu mieux la cuisine Française qui par sa variété lui rappelle la cuisine chinoise. Mais ce n'est décidément pas sa tasse de thé.)
-Les Européens qui le traitait de mangeur de Chien ou de Chat. Wen n'en a jamais mangé et il n'en a pas envie, mais il ne comprend pas pourquoi les Européens en font tout un plat. Après tout, ils mangent bien du mouton, non ? de la vache, du cochon ? Hé bien, pour lui, il n'y a pas de différences. Après, n'allez pas croire qu'il veut manger un chien quand il le croise dans la rue. Déjà, il n'y pense même pas. Ensuite, il est en France, donc il s'accommode à la vie Française. Et enfin, comme je l'ai dit auparavant, ça ne le tente pas plus que ça.(HJ: Hé ! Tant que j'y suis ! Les fans du Japon, il y en ici ? Parce que le Japon, il est pas tout blanc dans le genre ! Y'a des Japonais qui mangent du chien ! Et du Chat ! Pas que la Chine ! Et des coréens aussi !)

Particularités: Son accent, son accent et toujours son accent... Sa culture diverge de celle des autres et il n'a pas les mêmes références, étant donné son origine éloignée. Il fait peu de fautes d'orthographes pour quelqu'un de sa condition, mais il n'empêche que ce qu'il écrit est toujours truffé de fautes.

Animal de compagnie: Aucun. Pourtant, il rêve d'en avoir un un jour et adore les animaux.

Rêve pour le futur: Épouser Feng, devenir un grand sorcier, retourner en Chine.

Capacités particulières : Wen n'a pas de capacités magiques particulières, mais ayant étant scolarisé dans une école de magie très tôt, il se débrouille un peu mieux que les autres sorciers de son âge. Il à une très bonne mémoire, et est capable d'apprendre parfaitement un parchemin en ne le lisant que deux ou trois fois. Il a une très grande soif d'apprendre, et cherche toujours à progresser.

xx HJ : Qui se cache derrière l'écran ? xx
-Pseudo: Démiurge (uh, uh, c'est pas moi qui me le suis donnée ^^ Ceux qui me l'ont donné ont dit qu'il me définissait, mais moi j'éspère que non... Si Suspect ? xD)
-Fait des RP depuis : à la base 5 ans, mais à commencé vraiment sérieusement il y a 3 ans et des poussières.
-Aime beaucoup jouer sur: Les micronations et les JpF.
- Rêve pour le futur: Manger de vraies nouilles sobas japonaises ! Youhhou ! *oui, oui, je sais, il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger... /Zbaaaff// *s'enterre**
Aime : Faire éclater le papier bulle, les livres de Fantasy et dormir Sleep

Après avoir dressé ce petit portait de moi, j'éspère que vous ne me prendrez pas trop pour une fainéante qui passe sa vie à penser à manger, et que nous fairons de beaux RP ensemble *si je suis validée bien sûr... //Zbaaaf/*


Dernière édition par Nathanaël Xiao Hua le Mar 8 Nov - 20:30, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Nathanaël Wen Xiǎo Huā    Lun 26 Sep - 1:58

(Est-ce toujours en cours actuellement ou consultable? lol
J'admire l'évolution de la fiche mais je n'ose pas encore en dire quoi que ce soit...
Toutefois, j'essaie de faire un point dessus en début de semaine pour quand même faire avancer les choses)
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Nathanaël Xiao Hua

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MessageSujet: Re: Nathanaël Wen Xiǎo Huā    Lun 26 Sep - 18:56

maintenant, c'est fini ! Very Happy Vous pouvez vous défoulez sur les nombreux défauts de ma fiche, Sir ^^ Ne me ménagez pas XD ! (c'est Red qui m'as dit qu'il fallait vous appelez comme ça... Vous ne pouvez vous en prendre qu'à elle Laughing )
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MessageSujet: Re: Nathanaël Wen Xiǎo Huā    Lun 17 Oct - 0:45

Ah! Et bien j'ai enfin trouvé le timing dans ma course-de-vie pour te lire et quel plaisir, je l'avoue!
J'attendais beaucoup de cette fiche (on m'avait déjà soufflé en privé qu'elle valait le détour) et je n'ai pas été déçue.

Alors en principe, il me faudrait "tiquer" sur ton âge d'arrivée à Eleus-Theria, avec notre règle de faire habituellement débuter les sorciers à 11 ans, comme dans le fameux roman. Seulement, ici, les explications sont claires, non tirées par les cheveux et simples et à voir le travail que tu as fourni sur ta fiche, je me trouverai bien vilaine de te refuser ceci.
Oui, 14 ans, ça colle, ça n'est pas illogique et ça ne vient pas du caprice du joueur de RP, alors je valide.

A toi de voir pour ta baguette, je vais parler de ton personnage à Endymion, notre baguettier et à ce moment là, effectivement, on peut imaginer que tu aies déjà ton ingrédient magique et personnel pour une baguette, ton bracelet. Après, je ne pense pas qu'il soit non plus obligatoire que tu changes ton catalyseur de magie.

En conclusion, j'aime ta fiche, j'aime ton implication folle dans l'écriture de ton histoire tout en restant simple. J'aime la fluidité de ton histoire, la bonne harmonie de tes mots qui font qu'à 00h40 après une semaine et un week-end épuisant tout ça se lit avec bonheur. (et j'aime aussi les petits clins d'œil de tes parenthèses lol)
Bref! L'île t'accueille avec un grand plaisir!!!

FICHE VALIDEE!!!

(P.S: merci aussi pour cette orthographe quasi irréprochable. Quelques coquilles traînent par-ci par là... comme "il ne porte" (e manquant) et "qu'il ne l'est" (t manquant) et j'en avais vu une autre mais je n'ai pas réussi à la retrouver!! lol comme quoi c'est bien la bonne orthographe qui domine! lol )
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